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"Si le diplôme cesse d’être un privilège, alors tant mieux" : le regard avisé de l'ancien patron de l’Ecole de guerre
Jun 26, 2025

Interview. L’amiral Loïc Finaz, devenu conseil pour les entreprises, explique ce qu’il ferait si on lui confiait la direction d’une école de business.

Spécialiste de la "lutte sous la mer", Loïc Finaz a commandé des frégates et des sous-marins nucléaires d’attaque. Diplômé de l’Ecole navale, du Naval War College (Ecole de guerre américaine) et de l’Executive MBA d’HEC, il a dirigé l’Ecole de Guerre. Cette vie maritime lui a inspiré un livre iconoclaste, La liberté du commandement (Editions des Equateurs), un anti-manuel de management rédigé par un bel écrivain et poète.
L’Express : Quels sont, selon vous, les points faibles du management à la française ?
Loïc Finaz : Je crains que trop peu de managers n’aient compris que la performance pour tout système provient plus que tout de l’esprit d’équipage et de ses associations. Autonomie et solidarité, par exemple, avec en leur cœur l’importance de l’initiative ou le rôle de nos organisations servant d’abord à offrir une place à chacun ; fonctions différentes parce que nous avons des talents différents mais responsabilité commune à tous ; hiérarchie (importante lorsque la violence et la rapidité des combats quels qu’ils soient ne permettent pas l’échange, mais qui ne crée pas la confiance) et participation (qui crée au quotidien cette confiance que la hiérarchie utilisera ensuite au combat).
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